L’importance de la route pour notre ville Berrouaghia est un des deux pôles de prospérité, avec le marché hebdomadaire (souk).
Depuis l’Antiquité à Thanaramusa Castra (Berrouaghia), la route allant de la Capitale Iol-Caesarea (Cherchell) vers Auzia (Sour-el-Ghouzlane), passait par-là. C’est cette voie romaine qui favorisa en grande partie l’expansion de Thanaramusa, puis de Thanaramusa Castra.
Le déclin de Berrouaghia (Thanaramusa Castra), durant l’époque Arabe puis Ottomane, résulte du délaissement de cette voie, en faveur d’autres, vu les changements de capitales et de royaumes.
A l’époque ottomane, nous pouvons constater que la région de Berrouaghia, car la ville n’existait plus, était totalement enclavée et isolée. La route turque d’Alger vers Médéa, passait par-là: Elle allait
d’Alger vers Hammam Melouane, ensuite Beni Massara, vers L’Oued Lakhraa, passant par le territoire des Beni Bouyagoub, et Berrouaghia (Z’mala) pour arrivait, enfin, à Médéa.
La construction par l’armée française, en 1842 de l’axe routier BLIDA-MÉDÉA par les gorges de la CHIFFA ( ce qui deviendra plus tard la Route Nationale N°01), favorisa grandement la prospérité de Berrouaghia. Le second axe EST-OUEST: EL-KHEMIS-BOUIRA, et l’arrivée, en 1892, du Chemin de fer, a désenclaver définitivement cette région intérieure de l’Algérie, et fait encore les beaux jours de Berrouaghia.
A bientôt.
Hab le hibou
Depuis l’Antiquité à Thanaramusa Castra (Berrouaghia), la route allant de la Capitale Iol-Caesarea (Cherchell) vers Auzia (Sour-el-Ghouzlane), passait par-là. C’est cette voie romaine qui favorisa en grande partie l’expansion de Thanaramusa, puis de Thanaramusa Castra.
Le déclin de Berrouaghia (Thanaramusa Castra), durant l’époque Arabe puis Ottomane, résulte du délaissement de cette voie, en faveur d’autres, vu les changements de capitales et de royaumes.
A l’époque ottomane, nous pouvons constater que la région de Berrouaghia, car la ville n’existait plus, était totalement enclavée et isolée. La route turque d’Alger vers Médéa, passait par-là: Elle allait
d’Alger vers Hammam Melouane, ensuite Beni Massara, vers L’Oued Lakhraa, passant par le territoire des Beni Bouyagoub, et Berrouaghia (Z’mala) pour arrivait, enfin, à Médéa.
La construction par l’armée française, en 1842 de l’axe routier BLIDA-MÉDÉA par les gorges de la CHIFFA ( ce qui deviendra plus tard la Route Nationale N°01), favorisa grandement la prospérité de Berrouaghia. Le second axe EST-OUEST: EL-KHEMIS-BOUIRA, et l’arrivée, en 1892, du Chemin de fer, a désenclaver définitivement cette région intérieure de l’Algérie, et fait encore les beaux jours de Berrouaghia.
A bientôt.
Hab le hibou

publié par hab le hibou dans: thanaramusa